Skip to main content

PARIS LOCKDOWN #1

 Some clichés of Paris, during the first lockdown (march-may 2020)

 By Clémentine Gault All rights reserved  IG clemgault




75011

                                                     Winter allegory, Bd Richard Lenoir




Boxe office, Place des fêtes





Le printemps, nuit et jour, Menilmontant




Encoded, Ménilmontant



Les maux bleus, Pelleport




Minimal Religion, Saint Eloi




Embriqué, 75011




Contrastes sur fond bleu, rue de Chaligny



3 barres, Rue de la Folie Méricourt



50 nuances de gris, Rue de la Fontaine au Roi




Libérez les arbres, Belleville




Les crevettes de Belleville, Passage de Pékin, Belleville




Click & Collect, Parc de Belleville




Spectateurs immobiles, Rue Jules Romain (Street art Leo et Pipo)




L'as but not lost, Place Henri Fiszbin




Envierge mais voyeuse, rue des Envierges, Belleville




Trésor de l'asphalte, Rue de la Duée




La quarantaine en pointillés, Pelleport




Un peu Magritte, Extérieur nuit, Rue Saint Fargeau




Blurred Jungle, Ménilmontant





Red flag, Buttes Chaumont




Soleil vert, Pelleport




Beauté de la décrépitude, Rue du Surmelin




Vue sur ciel, Rue du Surmelin




Gantée, ici et maintenant, bd Mortier




L'après-midi d'un faune, la Campagne à Paris




La ligne verte, Porte de Bagnolet




Glycine en cascade, Passage Perreur




Titanic, rue Paul-de-Kock




De l'intérêt du tag, Pyrénées




Corona-Extra, La Campagne à Paris




Le temps de l'innocence, Quartier du Surmelin




Back to black, Rue Saint Blaise


 


Bagatelle à Belleville, Villa de l'Ermitage




De San francisco à Ménilmontant, Rue Haxo




PetiteVenise, Ménilmontant




Presque Pékin, Belleville




Liverpool vibrations, Rue du Groupe Manouchian




Berlin Ouest - Berlin Est, La Campagne à Paris




Belleville-Harlem, rue de Belleville




La douceur en cube, rue Villiers de l'Isle Adam



Face au vent, rue Ménilmontant




Poésie embrouillée, rue Julien Lacroix




Black power, République




Le clown triste, Rue Amelot




Sunset, Ménilmontant




Haut la main, Ménilmontant




Camel & Lilas, rue Oberkampf




Braver Adès, Rue de Ménilmontant




Swimming paris, rue Crespin-du-Gast




Sign of times, Rue Ménilmontant




Tirer la langue bleue, Rue Oberkampf




Paris brûle-t'il ! Rue de Malte





Les iris dans la vallée, rue du Télégraphe


En sécurité, rue Crespin du Gast



Fast & Furious, Rue Oberkampf




La nature réfléchie, rue Taclet



Passer la tête à la fenêtre, rue Jouye Rouve




Breaking Bad, Rue de la Ferme de Savy




Bar improvisé, Rue devéria




Circus mood, Rue Ménilmontant




Milky rage, Saint-Paul




Burn-Out, Rue de la Duée


Selfish masqué, Paris covidé




Clichés réalisés à l'I-Phone 6



All rights reserved

Comments

Popular posts from this blog

Les sculptures à vivre de Valentine Schlegel

Les sculptures à vivre de Valentine Schlegel Née à Sète (sud de la France) en 1925, la talentueuse céramiste et sculptrice vient de nous quitter à l'âge de 96 ans. Valentine Schlegel est formée au Beaux-Art de Montpellier avant de se consacrer pleinement à la céramique. Avant cela, elle avait découvert les secrets de l’artisanat et le plaisir de manipuler les matériaux et les outils avec son père, lui-même menuisier-tapissier, qui lui laissait parcourir librement son atelier. C’est pourquoi les caractères ouvriers et artisans de l'art de V. Schlegel sont essentiels dans son oeuvre.   À l'image d'un couteau suisse, elle maîtrise plusieurs techniques pour réaliser des objets usuels aux corps sculpturaux: couverts en bois, vases, plats en céramique, sacs en cuir, cheminées en plâtre.  Conçu sans hiérarchie, souvent en collaboration avec ses amis, ce corpus est fait d'objets de différentes dimensions et aux usages tantôt fantaisistes, tantôt quotidiens

THE MOSAIC COMEBACK:FOCUS ON THE COLLECTIF "L'OEUF CENTRE D'ETUDES"

Le grand come-back de la mosaïque, ou céramique architecturale Née il y a des millénaires, la mosaïque est d’abord utilitaire, en tant que pavement protégeant de l’humidité, avant d’être un art décoratif figuratif. Entre la deuxième et la troisième dimension, elle animera ainsi la surface à décorer avec des jeux de matières et de lumières et, plus charnelle que la peinture, jouera avec le relief de multiples matériaux: pierre, émail, verre, marbre, terre cuite, puis bois, métal, etc.   Oubliée après la Renaissance, l’Art Nouveau en relance la mode avant de disparaître une fois de plus. Au début des années 60, le collectif pluridisciplinaire l’OEUF-Centre d’Etudes la remet au goût du jour. Architectes (Jean Piantanida, Pierre Puccinelli, Roger Brusetti), mosaïstes et sculpteurs (Charles Gianferrari, Lazaretto, Pighin, Ferdinando Staffetta et Sergio Moruzzi) réalisent alors des oeuvres commémoratives ou ornementales à grande échelle (Palais des festivals à Cannes, pavill

The bright part of the dark photographer Dom Garcia

La part d'ombre de Dom Garcia est en couleur bague par Canibal  Dominique Garcia, plus connu sous le nom de Dom Garcia , le petit homme au chapeau, est LE photographe des nuits freaky et underground de Paris. Mais pas que… Né au début des années soixante, il grandit à Massy, dans le sud parisien. Après des études aux Arts Appliqués, il s’intéresse au graphisme par informatique, alors balbutiant. Libération et Paris-Paris lui donnent l’opportunité de s’exprimer en tant qu’infographiste puis directeur artistique. En parallèle, il s’initie seul à la photographie, dont il se passionne.   Au début influencé par le courant humaniste, et par William klein ou Giacomelli, il découvre plus tard le travail des photographes japonais de la revue Provoke : ainsi naît ce goût particulier des noirs et blancs intenses. À cette époque, il est également un des acteurs de la scène underground graphique, sous le pseudonyme de Dom Tom. Avec son amie Veuve Clito, il cr